03. L’organisation des échanges

La globalisation est au cœur de tous les débats, à la fois facteur de croissance et source de différenciation sociale à l’intérieur des sociétés, moyen d’économies d’échelle et source d’une distance croissante entre producteurs et consommateurs avec ce que cela implique de distinction de liens ou de coûts de transport. Par ailleurs, la raréfaction de certaines matière et l’augmentation des émissions de carbone, pose tout simplement la question de la viabilité d’une économie mondialisée.

La « relocalisation » des échanges, le retour au protectionnisme sont-ils pour autant la réponse ? On peut en douter. Comment poser le problème autrement ? Tout comme la gouvernance s’exerce à différents niveaux, du local au global, et tout comme aucun problème de la société ne peut se traiter à un seul niveau, l’économie ne peut-elle être revue dans ces termes ? Comment alors penser les règles du jeu de la production et de l’échange pour sortir de la dichotomie actuelle qui oppose l’enfermement dans l’autarcie locale et insertion sans précaution dans un marché mondial indifférencié.

Afin d’avancer sur ce point, l’IRE organise des événements et rassemble sur son site analyses et études autour du procès de mondialisation, ses relations avec le social et l’environnement, sur l’articulation des échanges, du retour au protectionnisme, des expériences de commerce équitable, des expériences de régulation du commerce mondial, de la relation entre droit et mondialisation, de la fiscalité globale.

Notes d’analyse
Notes de lecture